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Société

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"L'autorité entre l'adulte et l'enfant est redoublée dans le cas de l'Église", estime ce mercredi sur franceinfo, Nathalie Bajos, sociologue mandatée par la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (Ciase), pour enquêter sur ces violences sexuelles.

"C'est une conjonction de facteurs qui crée cette situation sociale qui favorise la survenue des violences", explique mercredi 6 octobre sur franceinfo Nathalie Bajos, sociologue et directrice de recherche à l'Inserm, mandatée par la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise Ciase) pour enquêter sur ces violences sexuelles.

Selon l'enquête de l'Inserm, 5,5 millions de personnes majeures aujourd'hui ont été confrontées à des violences sexuelles quand elles étaient mineures. 1,2% des personnes ayant fréquenté une institution catholique en ont été victimes dans leur jeunesse, ce qui fait de l'Église, l'institution où le risque de violences sexuelles sur mineurs est le plus fort.

Autoritée redoublée dans l'Église

"Ce n'est pas un facteur, ce n'est pas la domination masculine toute seule, ce n'est pas l'autorité sacrale seule", qui en est la cause, analyse la sociologue. Selon les résultats de l'enquête sociologique menée par l'Inserm, "l'autorité entre l'adulte et l'enfant est redoublée dans le cas de l'Église, poursuit Nathalie Bajos, et c'est sans doute le facteur le plus important, par le caractère sacral de l'autorité du prêtre". "Le prêtre est le représentant du Christ sur Terre, rappelle la sociologue, On ne remet pas en cause l'autorité du

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Antoinette Soumaoro a été agressée le 10 novembre 2021 à son domicile à Siguiri par Christine Koulémou, une maîtresse de son mari. Mère de deux enfants, Antoinette a perdu la vue, elle est actuellement sur le point d’être évacuée en Tunisie pour les soins. Son bourreau quant à elle croupit en prison à Siguiri. Interrogé sur le sujet par notre rédaction, la victime raconte la chaîne…        

« Cette fille Christine Koulémou sortait avec mon mari. L’année passée mon mari m’a dit qu’il doit partir au village pour la fête. Je dis, ok ! il faut y aller. A son retour, je lui ai demandé ‘’où est ton téléphone ?’’, il m’a dit qu’il a donné son téléphone à son petit. La nuit, je me suis connectée, la fille a publié toutes les photos qu’ils ont prises ensemble au village. J’ai demandé à mon mari. 

-La fille là est qui pour toi. Il n’a pas parlé. Il m’a dit que Christine Koulémou est une copine de longue date. Je n’ai rien dit. Depuis ce jour la fille rentre dans mon compte, elle m’insulte tous les jours, elle m’envoie des messages injurieux. Quand je montre les messages à mon mari, sa réponse a toujours été ceci ‘’laisse la fille là, ce n’est pas elle, c’est des gens qui font ça’’. J’ai dit, ok ! il n’y a pas de problèmes.

J’ai expliqué à mes amis, celles-ci m’ont conseillé de laisser la fille puisque mon mari connait le problème et il n’en parle pas. Mes amis m’ont conseillé de ne pas faire de problèmes.

Parfois, mon mari peut me laisser à la maison, il va à Siguiri pour deux (2) à trois (3) semaines. La fille était installée à Kindia, il l’a déménagé à Léro, son lieu de travail. Un jour à 2 heures du matin, pendant qu’on était couché, Christine Koulémou a appelé mon mari. J’ai dit ce que tu fais là n’est pas bon. Il faut éteindre ton téléphone, il fait tard. Il n’a pas voulu, la fille a rappelé encore. J’ai pris le téléphone et j’ai décroché, je l’ai insulté proprement. Il m’a retiré le téléphone.

Très tôt le matin, il a pris sa moto, il est parti à Siguiri. Il a fait une semaine là-bas. Un dimanche matin, Christine Koulémou a utilisé le téléphone de mon mari, elle m’a envoyé

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Impunité et mauvaise gouvernance : telles sont les causes de la tragédie qui a frappé la jeune Guinéenne de 25 ans, décédée après plusieurs viols le 20 novembre dernier. Oser se dresser collectivement contre ces fléaux est le seul moyen d’honorer sa mémoire.

Nous refusons toujours de nous rendre à l’évidence. Nous continuons à faire semblant. Nous persistons à croire que les problèmes vont se régler d’eux-mêmes, comme par miracle. Pis, nous paraissons avoir abandonné notre sort entre les mains d’un messie – que je plains grandement –, pensant naïvement, et peut-être cyniquement, qu’il surgira bien de quelque part pour régler tous nos problèmes.  N’est-ce pas là, précisément, la recette la plus aboutie de l’échec ?

Tous coupables

Pourquoi nous entêtons-nous à croire qu’une personne seule trouvera la solution pour les 12 à 13 millions de Guinéens que nous sommes sans que nous ayons à jouer notre partition ? Sommes-nous à ce point anesthésiés et rendus aveugles par des décennies de laisser-faire, de pagaille, d’injustice, d’impunité et de mauvaise gouvernance ? Car, oui, pour moi, la tragédie qu’a vécue M’mah Sylla résulte de cette mauvaise gouvernance qui sévit depuis trop longtemps et qui reste largement impunie. Je la considère comme le plus grand de nos maux, le cancer de notre société. Une société si aliénée que tout ce qui est anormal ailleurs est érigé en règle chez nous et célébré comme étant l’excellence même !

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