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Politique

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Bah Oury, vice-président exclu de l’UFDG, s’est exprimé ce mercredi sur l’arrêt de la Cour d’appel de Conakry dans l’affaire qui l’oppose au directoire de son parti.  La cour d’appel, confirmant la décision du tribunal de première instance de Dixinn, a annulé l’exclusion de Bah Oury.

 « Aujourd’hui ma crédibilité et mon honorabilité ont été confirmées par la décision de la cour d’appel. Je n’entends pas poursuivre un combat judiciaire par rapport au dossier civil. Le processus au niveau de la cour d’appel ne m’engage nullement, ça ne m’intéresse pas. Ceux qui veulent poursuivre cette logique, ils n’ont qu’à la suivre », a mentionné Bah Oury, faisant allusion au camp de Cellou Dalein Diallo qui a décidé de continuer le combat judiciaire en attaquant cette décision devant la Cour suprême.

A partir du moment où la décision judiciaire a été rendue, il fallait engager une dynamique politique et non pas une dynamique judiciaire, déploré Bah Oury.  Le vice-président réhabilité par la Cour d’appel dit être en concertation avec tous ceux qui le soutiennent pour juger de la pertinence de la réponse à donner à cette volonté de « faire perdre du temps à l’UFDG, de l’anéantir et de la diviser ».

Dans les prochains jours ou semaines, annonce Bah Oury, une décision définitive sera prise pour apporter une réponse par rapport à l’attitude de l’autre camp. « Nous n’entendons plus perdre du temps à des combats inutiles. Désormais, l’objectif que je m’assigne c’est de rassembler la Guinée, rassembler des hommes et des femmes qui ont perdu l’espoir de voir la Guinée aller de l’avant » a-t-il conclu.

Diop Ramatoulaye

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Le coordinateur de la cellule de communication de l’union des forces démocratiques de Guinée l’UFDG Ousmane Gaoual, s’est exprimé ce matin chez nos confrères de lynx Fm sur une loi votée à l’Assemblée nationale par rapport à l’usage des armes non conventionnelles par la gendarmerie et la police pendant les manifestations pacifiques, le député a donné les raisons pour lesquelles son parti n’a pas voté cette loi.  

« A L’UFDG, on s’est abstenu de la voté. Il faut dire que la loi, dans la construction n’est pas le problème, elle a un usage clairement indiqué par la loi. Trois articles qui parlent de l’usage des armes par la gendarmerie dans les circonstances spécifiques : Lorsque la vie et l’intégrité physique des gendarmes sont menacés, lorsque la défense des lieux et des personnes dans le cadre des attaques terroristes … nécessite ; lorsqu’un fugitif qui quitte armé, qui avec prise d’otage est nécessaire ; lorsque quelqu’un est en fuite, disons un terroriste abord d’un véhicule et qui risque de menacer la vie des citoyens, des passants etc. ou lorsqu’il y a commission d’un meurtre, une prise d’otage avec assassinat ; voilà les cas dans lesquelles la loi précise l’usage des armes.» A t- il souligné

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Guinée, Conakry. Le procès des militants Oumar Bella Baldé et Ousmane Akan Sacko, tous arrêtés le 16 juin 2019 après avoir pris part à une cérémonie au siège de la Maison des Associations et ONG de Guinée et poursuivis pour « attroupement illégal » susceptible de créer de trouble à l’ordre public, s’est ouvert ce lundi, 1er juillet 2019.

 L’affaire a été encore renvoyée jusqu’au 08 juillet 2019 aux termes des débats. Cette première audience a permis d’épuiser quelques étapes du procès, le dossier est donc renvoyé en huitaine pour la réquisition du procureur et les plaidoiries des avocats de la défense.

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