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Contrairement à Abdourahmane Sano, condamné à un an d’emprisonnement et Sékou Kounouno, Ibrahima Diallo, Bill de Sam et Baillo Diallo condamnés à six mois d’emprisonnement, Abdoulaye Oumou Sow et deux autres personnes arrêtées dans les cadre de l’appel du FNDC à manifester, ont été libérés par la justice.

Dès sa sortie de la salle d’audience  ce mardi 22 octobre 2019, le

Journaliste, blogueur et membre du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC),  Abdoulaye Oumou Sow s’est adressé aux médias.

 «Je sors mais avec de pincements au cœur parce que je laisse les camarades de lutte derrière. Je pense que le combat doit continuer au nom de la liberté, au nom de la démocratie et pour que ces camarades recouvrent leurs libertés. Toutes ces personnes qui sont tombées sous les balles de forces de l’ordre, les responsables doivent répondre devant un juge. Si ce n’est pas au niveau de la justice guinéenne, nous entamons dès ma sortie ici des plaintes au niveau de la justice de la CEDEAO.

Le combat va continuer. Nous saluons déjà le travail des camarades qui sont dehors. Nous allons nous joindre à ces camarades pour continuer le combat pour libérer la République des imposteurs», a mentionné Abdoulaye Oumou Sow.

«Ces imposteurs ne doivent pas gagner sur nous les républicains, nous les démocrates», poursuit-il.

Insatisfait du niveau d’engagement de la presse dans le combat contre les velléités de tripatouillage de  la constitution, Abdoulaye Oumou Sow a demandé aux médias de s’engager et prendre position dans la lutte en cours. « Je trouve que la presse guinéenne ne fait pas suffisamment pour défendre la démocratie », conclut-il.

Alpha Amadou Diallo