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Le processus de révision des listes électorales entamé le 23 novembre dernier fait couler assez de salives dans la Cité. Si le parti au pouvoir ne trouve pas trop à redire, l’UFDG (principal parti d’opposition), quant à elle menace de ne pas aller aux élections législatives prévues le 16 février prochain, si toutefois le fichier n’est pas assaini proprement.

Recensement de mineurs, manque de matériels dans plusieurs endroits, sont entre autres des incohérences que dénoncent quotidiennement les acteurs politiques.

« Aujourd’hui, on se rend compte qu’avec cette importante phase des élections qui est le recensement, il y a des problèmes partout. Ils ont commencé encore à enrôler des enfants, nous avons des preuves. Il n’y a pas de récépissés dans tout le pays. Par endroits, c’est impossible pour les citoyens de se faire enrôler. Presque tous les appareils sont en panne, il y a des difficultés dans tout le pays », déplore Fodé Bocar Marégua, député uninominal de Diguiraye, qui accuse le parti au pouvoir et la CENI de vouloir entretenir une « mascarade ».

« Si ça continue ainsi, nous pouvons ne pas aller aux élections législatives, parce que nous ne reconnaîtrons pas le fichier qui va arriver », prévient le député.

Sur ces « accusations », Souleymane Keita, du RPG Arc-en-ciel, trouve un bémol. Selon lui, son parti n’a pas besoin de recenser des enfants pour avoir des électeurs.

« Depuis 2010, le professeur Alpha Condé a gagné toutes les élections. Avec son bilan, qui est le nôtre aujourd’hui et hautement élogieux, Nous sommes convaincus de remporter n’importe quelle élection dans le contexte actuel », a-t-il souligné tout en rappelant qu’au moment de la présidentielle de 2010, le RPG n’avait qu’un seul représentant à la CENI.

« Mais le professeur Alpha Condé a gagné. Ce n’est pas la CENI qui fait gagner un candidat, c’est le peuple. Quand vous êtes capables de mobiliser et de vendre votre projet de société, on vote pour vous », martèle le conseiller chargé de mission à la présidence.

Il faut noter que dans un communiqué, quelques jours après le démarrage des travaux, la CENI avait déclaré avoir pris en charge toutes les difficultés remontées à son niveau. Son président Me Salif Kébé avait rassuré l’ensemble des Guinéens que les opérations de révision et d’enrôlement « se poursuivent assez bien, malgré  un démarrage timide du à quelques difficultés. L’engouement exceptionnel suscité également par l’opération a entrainé par endroits à une forte pression sur les équipes et les kits d’enrôlement. Pour autant, cela n’a absolument rien de grave et ne doit susciter aucune panique », avait-il noté, avant d’ajouter :

« A ce stade, tous les problèmes techniques et matériels ont été résolus. Et Partout où des soucis d’ordre technique ont persisté, la CENI y a apporté des réponses appropriées. Et il en sera ainsi tout le long de l’opération d’enrôlement et de révision des listes électorales ».

Sadjo Diallo