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Les dernières manifestations du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) ont été peu suivies contrairement aux premières. A suivre l’évolution de cette situation, c’est à se demander si les opposants d’une nouvelle constitution sont affaiblis ou manque de stratégie.

Le moment est crucial, à trois semaines du 1er mars, date prévue pour l’organisation du referendum et des élections législatives. On dirait que la force du front se détériore, alors que le chef de l’Etat Alpha Condé veut coute que coute mettre en exécution son intention de doter la Guinée d’une nouvelle constitution. Nonobstant les manifestations et marches les plus mobilisatrices de ses opposants, Alpha Condé rempile.

Cette situation inquiète les adversaires, du régime Condé. La sortie du député Ben Youssouf Keita lors de l’assemblée générale hebdomadaire de l’UFDG samedi dernier, confirme bien cette thèse. Selon lui, si les élections se tiennent le 1er mars ce serait « finis pour l’UFDG ». C’est pourquoi lance-t-il aux militants du principal parti d’opposition de se mettre en ordre de bataille. «Nous devons nous mettre sur pied de guerre. Il ne faut pas laisser le travail aux

jeunes et aux femmes. Chacun de nous, qu’il soit député, membre du bureau exécutif, qui qu’il qui soit, doit se lever et répondre à l’appel du FNDC», a-t-il laissé entendre.

Mais cette question ne concerne pas seulement que l’UFDG, mais tous les membres du Front. La tenue de ces élections et du referendum à la date du 1er mars 2020, pourrait mettre fin au FNDC, dont les manifestations clopinent ces derniers temps.

Le combat avant l’heure

L’organisation des manifestations de résistance et des marches avant que le président de la République ne fixe la date du referendum, a été d’une part cette tâche qui a épuisé l’énergie des antis nouvelle constitution, avant le véritable combat, qui devait commencer depuis la publication du décret appelant au referendum. Il faut rappeler que ces protestations qui avaient débuté depuis le 14 octobre 2019, ont enregistré une trentaine de mort à Conakry et à l’intérieur du pays. Chose qui aurait découragé une partie des manifestants, pour qui rien ne change en réalité.

Sadjo Diallo