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S’exprimant dans l’émission ‘’les Grandes gueules’’ de la radio Espace Fm, mardi dernier, le ministre secrétaire général à la présidence a frappé à coups de verges la sortie de la France dénonçant le double scrutin du 22 mars. Kiridi Bangoura, n’est pas allé du dos de la cuillère pour recadrer l’hexagone. (Ci-dessous un extrait de son intervention)

« Ce qui est clair, c’est que les relations internationales sont fondées sur deux principes, le principe de la souveraineté des Etats et les relations que ces États établissent librement, les uns avec les autres. Et dans ce cadre-là, le gouvernement guinéen prendra toutes ses responsabilités et en termes de souveraineté, et en termes de relations que nous entretenons avec la France, avec la Chine et avec n’importe qu’elle organisation internationale à laquelle nous sommes parties prenante. Nous sommes sereins parce que nous estimons que dans ce genre de processus et dans ce genre de contexte, il est tout à fait normal que nos partenaires donnent leurs points de vue et leurs points de vue sont pris en compte. Nous sommes attentifs Et nous sommes en relation avec eux pour discuter de tout cela.

Qui a rendu les élections non inclusives? Est-ce que c’est le gouvernement qui a interdit à des partis politiques de ne pas participer aux élections ? Ce sont les partis politiques qui ont décidé librement de ne pas participer aux élections.

La France a son jugement sur la Chine, sur les Etats-Unis, sur la Suisse voisine, sur la Belgique voisine. Elle a son jugement, son principe et son ressenti avec les uns et les autres. Nous tenons compte de son point de vue parce que c’est notre partenaire, pas parce que c’est l’ancienne puissance colonisatrice. Nous avons à nous expliquer avec

les autorités françaises, tranquillement, amicalement, les yeux dans les yeux, avec la franchise requise.

J’aurai aimé que cette déclaration vienne de l’ambassade des Etats-Unis qui a pris la peine d’observer le processus, mais ça été déclaré par un pays qui n’avait ni observateur. Le personnel de l’ambassade des Etats-Unis a pris la peine de sillonner tous les bureaux de vote et d’avoir son point de vue. On est dans un exercice où il faut savoir mesure garder tous, et nous et nos partenaires pays et les organisations. Modestie et mesure de la gravité de la situation.

Comment vous pouvez juger un scrutin dont vous n’avez participé ni à l’observation, ni à l’organisation et vous n’avez envoyé personne pour attester tout cela? Maintenant, si les affirmations d’une ONG guinéenne suffisent pour définir la politique extérieure de la France et qui a un parti pris dans ce sens-là, nous aviserons. Mais pour le moment, nous pensons que nous avons des bonnes relations avec la France et le dialogue sera au niveau qu’il faut et par les canaux qu’il faut que les Français connaissent et que nous connaissons ».

Une synthèse de Sadjo Diallo