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 Le président de l’Assemblée nationale Kory Kondiano n’apprécie pas le fait que des ministres de la République  sèchent les plénières du parlement lors desquels ils devront passer devant les députés pour défendre les projets de lois concernant leurs département ministériels avant leur adoption par le élus du peuple. Et il l’a exprimé de vive voix le samedi 29 octobre dernier après le recalage de deux textes de lois à cause de l’absence des ministres concernés. Ce fut de même le jour d’avant, vendredi 28 octobre, quand trois textes furent recalés pour les mêmes motifs.    

Selon Claude Kory Kondiano,  après  l’examen du chronogramme par la conférence des présidents des commissions,   il est soumis à la plénière pour adoption.

  Donc, dit-il, une fois que le chronogramme est adopté, l’Assemblée estime  que les ministres de la République sont informés.

 Après cette  opération, le chronogramme est de facto transmis au secrétaire général du Gouvernement. Lequel, à croire M. Kondiano, aura la charge d’informer les ministres de la République de leur programme de passage devant les députés.  ‘’Ce n’est pas à l’Assemblée de faire cela. Donc, lorsque en retour nous convoquons un ministre qui nous a saisis pour nous prononcer sur le texte qui nous est soumis, dans son intérêt, dans l’intérêt du pays et celui du peuple que nous représentons ici, il doit venir», insiste le président de l’AN sur un ton colérique.

Et de décider que  si dorénavant un  ministre convoqué ne se présente pas, «nous allons prendre des dispositions pour renvoyer aux calendes grecques  les textes  pour lesquels nous sommes saisis ».

Pourquoi? «Parce que,  dit-il, le peuple dit que nous ne travaillons pas. Si nous ne travaillons pas, c’est parce que les ministres ne se présentent pas et ils nous mettent en chômage», répond le président de l’AN.

A rappeler qu’à la plénière du samedi 29 octobre, les projets de lois relatifs à la protection du patrimoine routier et le patrimoine culturel  et historique, ont été adoptés à l’unanimité par les quatre vingt  deux (82) députés présents.

Ben Yussef