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Société

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DECLARTION

Suite aux évènements malheureux survenues à Macenta, au sujet de l’inauguration de la résidence du patriarche du 26 au 27 décembre 2020 ayant entrainé vingt-deux (22) morts de nombreux blessés ainsi que des dégâts matériels importants, nous, nous jeunes Lomas de Macenta résident à Conakry, regrettons de tels actes de barbaries. Nous adressons nos condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et souhaitons un rétablissement rapide aux blessés.

Cependant, nous contestons un paradoxe à Macenta : une communauté qui revendique les statuts de fondateur d’une ville où ses arrières parents ont été accueillis avec hospitalité.

(lire le rapport final du PNUD sur l’Etude diagnostique des conflits récurrents en Guinée forestière, 2016, à la page 45 et 71 disponible sur le net). Or, la chefferie traditionnelle ne s’acquiert pas par les armes, ni par l’intelligence ou les moyens ; « elle se transmet par héritage de père au frères et fils ou à défaut aux neveux » (lire les ouvrages de Jacques GERMAIN, Peuples de la Forêt publié en 1984, et Domi Jean Marie DORE, La résistance contre l’occupation coloniale en Région Forestière publié en 2009).

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Fermeture prolongée des frontières guinéennes : Le GOHA attire l’attention de la CEDEAO, de l’Union Africaine

DECLARATION GOHA

(001)

Au sujet de la fermeture prolongée des frontières guinéennes.

Depuis bientôt quatre mois, les frontières guinéennes avec le Sénégal, la Guinée Bissau, la Sierra Leone sont fermées par le gouvernement guinéen pour des raisons non fondées. Cette décision a eu pour conséquences, la perte des marchandises surtout celles périssables, notamment alimentaires.

Tout au long de ces frontières, des centaines de camions sont stationnés de part et d’autre sans avoir une idée sur la fin de leur calvaire. Avec cette fermeture prolongée des frontières, Alpha Condé et son gouvernement mettent commerçants et transporteurs en danger et

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‘’AMALI’’ comme son nom l'indique en soussou (Aide-la) est une ONG qui œuvre pour la défense des droits des femmes. Aujourd'hui, nombreuses sont des femmes qui sont victimes de violence soit conjugale, physique ou de viol. C'est pour palier à tous ces harcèlements qu'AMALI entend apporter sa contribution auprès des victimes à travers des sensibilisations, d'accompagnements... 

C'est par une projection de film sur les violences basées sur le genre dont l'intervention des leaders religieux, de médecin légiste, de psychologue et des victimes, que l'ONG annonce les couleurs de ses activités le mardi 24 novembre 2020, à la maison de la presse.

« La motivation à la réalisation de ce film est d'abord personnelle, ensuite c'est suite à un constat fait sur le terrain qu'on a mené en 2015 pour faire l'état des lieux. Nous étions loin d'imaginer que ce rapport allait nous montrer  que 95% des personnes interrogées étaient victimes de violence et les plus remarquables étaient les violences conjugales et les viols », déclare Houray Bah présidente et réalisatrice du film ''wamali'' (aider la) sur les motivations de la création de cette ONG.

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Depuis samedi dernier, les communautés Toma et Mania se disputent le patriarcat de la préfecture de Macenta. A la suite de ce conflit, onze personnes ont été tuées, une trentaine de blessés et des dégâts matériels importants ont été enregistrés. Face à cette situation, les ressortissants de cette localité vivant à Conakry à travers une déclaration ont invité leurs frères et sœurs à l'apaisement. Ils ont également demandé à l'Etat de faire la lumière sur toutes ces violences.

 La Coalition des Associations des Jeunes de Macenta Pour le Développement a constaté avec regret les violences survenues, le samedi, 26 au dimanche, 27 décembre 2020, dans la commune urbaine de Macenta. 

Nous jeunes de Macenta réunis en coalition déplorons cette déchirure du tissu social et condamnons fermement ces actes de violences inhabituelles entre nos deux communautés.

Depuis des siècles, Tomas et Manias vivent ensemble dans la paix, la concorde et la convivialité. Cela se manifeste par le mariage et le brassage culturel entre les deux Communautés.

A cette douloureuse occasion, la CAJEMAD lance un appel à toutes les filles et tous les fils résidents et ressortissants de Macenta au calme et à la retenue.

Nous demandons à tous de s'impliquer pour la restauration de la paix et l'entente mutuelle qui a caractérisé le vivre ensemble de

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La sous-préfecture de Koumban (préfecture de Kankan) a défrayé la chronique cette semaine avec cette affaire de bœufs tués par des individus au détriment de leurs propriétaires venus d’une autre région de la Guinée.

« Ce jour-là, on était auprès de nos bœufs, quand nous avons vu plusieurs personnes foncer sur nous. Certains étaient munis de fouets, d’autres de machettes… Ils se sont mis directement à chasser nos bœufs. Même si on ne peut dire le nombre exact, je puis vous assurer qu’ils en ont tué plusieurs centaines avant d’emporter leurs chairs. Des habitations aussi ont été détruites et des objets de valeur emportés », s’est confié à la presse locale une victime.

« Les éleveurs se sont installés dans nos forêts, il y a de cela deux ans… Mais tout a commencé quand les habitants des localités de Koumbankoura, Koumbankoro et Maréna ont revendiqué ces terres pour faire de l’agriculture. Un beau jour, des citoyens se sont levés pour partir dans la forêt et ils ont commencé à chasser les bœufs des éleveurs. C’est ainsi que tous ces incidents sont survenus. Après l’acte, des gens sont venus pour le constat, des spécialistes du service de l’Elevage. Mais, ils n’ont pas trouvé les

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