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Le soldat Doumbouya Boké, ‘’ancien combattant de l’Armée française’’, avait intégré la vaillante Armée française avec le numéro matricule, 17430, Classe 47, selon le fils aîné du guerrier, Gaoussou Doumbouya, enseignant de son état.

 

Né en 1926 au quartier Coréra dans la Commune Urbaine (CU) de Boké, d’après son fils, le vieux Doumbouya Boké touchait sa pension française jusqu’au 27 mars 1999, date de sa mort.

 

«Depuis cette date nous n’avons, même une seule fois, bénéficié de la pension de notre défunt père. Nous n’avons aucun de ses papiers par rapport à sa pension. Son ami Ibrahima Camara, ancien payeur des pensions au niveau de la préfecture de Boké, est aussi décédé en 2011. C’est ce qui fait que nous avons effectué plusieurs démarches en vain. …», a expliqué notre interlocuteur.

 

Il a poursuivi : «Maintenant nous avons urgemment besoin de récupérer tous les papiers de notre père, les envoyer à nos frères vivant en France pour réactiver le dossier et tirer l’affaire au clair».

 

Interrogé sur la situation, le patriarche de Boké, l’un des anciens combattants de l’Armée française, Thémou Kalissa a confié à notre correspondant :

 

«Je n’ai pas connu Doumbouya Boké, mais si un ancien combattant français meurt, sa 1ère épouse peut directement prendre sa pension. Et si cette dernière décède, c’est le fils aîné de la famille qui la succède, etc.…».

 

Mais, a-t-il témoigné, «la pension destinée aux anciens soldats ayant combattu aux côtés de la France ne se coupe jamais. Sa famille peut s’adresser aux responsables du services des Pensions qui disposent tous les dossiers intéressant les anciens combattants français…».

AGP/04/04/018           MMC/ST