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Dans une déclaration vendredi soir à la télévision nationale, le Premier ministre guinéen a rassuré l’opinion nationale et internationale de la tenue du procès du massacre du 28 septembre 2009.

En marge de la commémoration des 10 ans de cette tragédie qui a enregistré plus de 150 morts au stade de Conakry, sous le régime du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), le Dr Ibrahima Kassory Fofana indique avoir reçu les instructions du chef de l’Etat Alpha Condé pour prendre toutes les mesures nécessaires aux fins d’appuyer le Garde des Sceaux et le comité de pilotage pour la tenue de ce procès.

« Certes, les enquêtes judiciaires ont pris du temps dans un contexte, comme vous le savez, marqué par la réforme de l’institution judiciaire de notre pays, eu égard à l’état de délabrement dans lequel le système judiciaire a fonctionné depuis l’accession de la Guinée à l’indépendance », a-t-il souligné, ajoutant dans la foulée qu’il appartient désormais au gouvernement de créer les conditions matérielles, logistiques, techniques et sécuritaires pour la tenue effective de ce procès dans l’enceinte de la Cour d’Appel de Conakry.

« Mon gouvernement, réaffirme solennellement que tous les auteurs des injustices commises à l’occasion de ces événements tragiques du stade du 28 septembre seront jugés et les victimes indemnisées à la hauteur des préjudices qui leur ont été causés », martèle Kassory Fofana.

Par ailleurs, note le Premier ministre, la justice guinéenne bénéficie en ce moment même de la coopération technique des Nations Unies visant à procéder à la fouille des charniers dont l’existence est liée aux tragédies du Camp Boiro, aux événements tout aussi tragiques de juillet 1985 et de janvier 2007, afin de permettre aux parents des victimes de les identifier et permettre à la Nation de leur accorder une sépulture digne.

Selon l’ONU, le bilan du massacre du 28 septembre 2009, s’élève à plus 157 morts, environ 1200 blessées et 109 femmes violées.

Sadjo Diallo