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A l’Institut Supérieur des Arts de Guinée (ISAG), sis à Dubréka, la situation des étudiants, dont les bourses d’études ont été suspendues pour faute de non recensement, un compromis a été récemment trouvé, rapporte le correspondant de l’AGP dans la préfecture.

 

«Tous les étudiants concernés, dont le nombre est estimé à 351, ont été invités à se faire recenser, lundi, 30 avril 2018, à l’Institut Supérieur des Sciences de l’Education de Guinée (ISSEG), au quartier Lambanyi dans la commune de Ratoma, à Conakry. La Direction générale de l’Institut mettra à disposition des bus pour transporter ces étudiants de Dubréka pour Conakry», a rassuré un communiqué diffusé à cet effet.

 

A rappeler, que les étudiants qui n’ont pas perçu leurs pécules trimestriels, vendredi, 27 avril passé, avaient érigé des barricades et cadenassé les portes de la Direction de l’école, pour exprimer leur colère. Il a fallu l’intervention des sages et Imams de la localité, pour baisser la tension en faveur du dialogue.

 

Ainsi, les étudiants de l’ISAG, concernés par cette situation, doivent donc attendre qu’ils soient recensés pour pouvoir entrer en possession de leurs pécules trimestriels. C’est ce qui a été retenu lors de la réunion de crise à laquelle les sages et Imams de la préfecture de Dubréka ont pris part.

 

Grâce à cette réunion d’urgence, les étudiants en colère ont été calmés, les barricades qu’ils avaient érigées ont été levées, bien que tous ne soient pas partants pour ce compromis. Les opérations de paye en cours sont pour le moment suspendues en attendant que les étudiants non recensés, estimés à 351 se fassent recenser.

A souligner que les étudiants qui sont dans cette situation, sont ceux qui ont raté le recensement biométrique des étudiants en 2017, dont le but était de détecter les fictifs qui n’ont pas le Bac ou qui ont été frauduleusement installés dans les classes.

 

Pour beaucoup d’étudiants, c’est normal de faire l’assainissement du fichier des étudiants, mais ils pensaient que les recenseurs allaient revenir pour enrôler ceux qui ont raté la première mission de recensement, qui n’a pris que 02 jours sur 03 prévus dans la préfecture.

 

Pour eux «les autorités de l’Education devaient tenir compte de tout cela avant de prendre subitement une telle décision de suspension de pécules, dont ils vivent pour payer le loyer et le manger.

AGP/02/05/018            ACD/ST