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Société

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Assassinats d’érudits, d’enseignants, de hauts-fonctionnaires, kidnapping d’opérateurs économiques, enlèvement et viols de femmes, meurtres de sang froid, … ce qui se passe en Guinée quelques années ne serait pas le fait d’une simple montée de la criminalité. Une organisation plus puissante serait à la base de cette extermination programmée.

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Après 24 jours d'arrêt, le gouvernement Condé capitule. Il accepte finalement de négocier. Du coup, l'école rouvrira ses portes lundi à venir. La grève générale déclenchée par le SLECG, depuis le 13 novembre, a été suspendue par le mouvement syndical, suite à une rencontre à son siège. Rencontre au cours de laquelle les leaders du mouvement se sont concerté avec la base. Résultat? La grogne est suspendue pour deux mois. Du coup, les enfants reprendront le chemin de l'école seulement le lundi prochain, 11 décembre 2017.

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Plusieurs élèves, venus des différents établissements scolaires de la Commune Urbaine (CU) de Labé, sont descendus dans la rue du centre-ville, mercredi, 06 décembre 2017, pour réclamer le retour des enseignants grévistes dans les salles de classe, rapporte le correspondant régional de l’AGP.

 

Après avoir assiégé la Direction Préfectorale de l’Education (DPE) de Labé, où ils ont lancé des pierres et brisés des vitres, ces élèves manifestants ont été rapidement dispersés et repoussés par un détachement de l’Escadron Mobile N°8 de la Gendarmerie Nationale, qui a fait usage de gaz lacrymogènes.

 

Suite à cette intervention musclée des agents de sécurité, les élèves ont replié dans le centre-ville, où ils ont érigé des barrages et brûlé des pneus pour bloquer la circulation routière sur certains axes routiers menant vers le centre commercial.

Interrogés, certains manifestants expliquent avoir organisé ce mouvement pour dénoncer «la mauvaise fois des enseignants qui prétendent observer un mot d’ordre de grève, alors qu’au même moment ils dispensent des cours en grand nombre dans les écoles privées de la place», a expliqué un manifestant qui a requis l’anonymat.

 

C’est dans ce contexte que les élèves qui n’ont pas vu leurs professeurs en classe sont allés perturber les cours dans les autres établissements scolaires de la ville.

 

«Tout allait bien dans notre établissement. Mais, au moment où notre professeur expliquait, nous avons entendu des cris et tous les élèves sont sortis», a ajouté un autre manifestant.

 

Accusé par les autorités de l’Education de perturber la reprise des cours à Labé, à l’aide des menaces proférées contre ceux qui veulent reprendre le chemin de l’école, le président du Collectif des enseignants favorable à la grève, Mamadou Oury Hawa Diallo s’inscrit en faux et parle de simple solidarité au syndicaliste, Aboubacar Soumah.

 

«Ce n’est pas vrai. Nous n’avons menacé personne. Nous n’avons appelé les enseignants qu’à rester à la maison. C’est cela le soutien du mot d’ordre de grève. Menacer est loin de mes prérogatives. Je n’ai pas ce pouvoir là», a-t-il réagi.

 

Répondant à une autre question relative à une éventuelle manipulation des manifestations de rue enregistrées dans la cité, ce porte-parole des enseignants grévistes de Labé a fait savoir, que son collectif n’a aucun contact avec les élèves manifestants.

 

«Nous n’avons mené aucune action, sauf celle de rester à la maison, en attendant la fin des négociations avec le général Soumah», conclu-t-il.

AGP/

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Dans la nuit du mardi, 05 à mercredi, 06 décembre 2017, la préfecture de Boké a encore été le théâtre des barricades érigées le long des artères de la Commune Urbaine (CU) par ‘’des bandes de loubards’’ voulant inciter les élèves, et rançonner les détenteurs d’engins roulants, apprend-on de témoins oculaires.

 

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Le secrétaire général adjoint du SLECG, mouvement syndical à l’origine de la grève qui paralyse la Guinée, devient de plus en plus fort. En effet, l’homme vient de bénéficier du soutien de l’Unité d’action syndicale, une organisation regroupant sept centrales syndicales.

Par ailleurs, l’Unité d’action syndicale déplore l’attitude du gouvernement qui, de plus en plus, s’emploie à détruire les libertés syndicales et la démocratie en Guinée. Elle exhorte les autorités à s’engager dans les négociations avec le SLECG.

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