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Société

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A travers ce communiqué, le chef de l’Etat a présenté ses condoléances au peuple de Guinée, ainsi qu’à la famille éplorée.

Communiqué : Le Président de la République, Son Excellence le Professeur Alpha Condé, a la profonde douleur d’annoncer au peuple de Guinée le décès à Conakry le mardi 12 mai 2020, de l’ex Première Dame Madame Henriette Conté née Bangoura, épouse de feu le Général Lansana Conté, des suites d’une courte maladie.

Le Président de la République salue la mémoire d’une femme remarquable, d’une générosité admirable, qui s’est mise au service de la nation en faveur des plus démunis et adresse par la même occasion ses condoléances les plus attristées au peuple de Guinée,

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Conakry, 03 Mai 2020-A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse célébrée ce 03 mai 2020, le Réseau des Médias sur Internet en Guinée ( REMIGUI) souhaite une excellente fête à tous les hommes des medias. Il souhaite un prompt  rétablissement à tous les journalistes, techniciens et employés des médias guinéens  malades du Covid19.

« Le journalisme sans complaisance ni crainte » est le thème choisi cette année par l’UNESCO pour marquer cette journée. L’importance des médias libres pour fournir au public une information indépendante et fiable, essentielle en temps de crise » est un des  sous -thèmes phares. La Guinée avec plus de 1500 cas cumulés positifs, a particulièrement besoin de l’implication des medias dans la sensibilisation et la diffusion des informations exactes sur la maladie.

Le Réseau des Médias sur Internet en Guinée recommande à tous ses membres et à tous les autres journalistes guinéens d’œuvrer pour la circulation des bonnes  informations sur le Covid19. Certes, la maladie a considérablement impacté les maigres économies de nos différentes entreprises de presse, mais nous devons continuer à assumer nos responsabilités.

Le REMIGUI souhaite vivement que l’Etat guinéen, au-delà de la subvention accordée à la presse,  mette rapidement en place un plan d’accompagnement pour la presse guinéenne dans son ensemble en cette période de crise sanitaire.  

Nous avons travaillé et continuons de travailler dans un contexte social et politique difficile. Beaucoup de journalistes ont été violentés l’année dernière et cette année dans l’exercice de leur profession. Dans son classement mondial de la liberté de la presse en 2019, Reporter Sans Frontière classe la Guinée à  la 110ème  place. Notre pays perd ainsi trois point par rapport à 2019 où il était au 107ème rang. Nous devons continuer le combat pour que la liberté de la presse soit effective en Guinée, loin

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Depuis quelques jours le gouvernement guinéen à l'instar de ses pairs de la sous-région s'attelle à organiser des cours à travers la radio et télévision nationale pour les classes en situation d'examen. Saluant cette initiative gouvernementale, Mouloukou Souleymane Diawara président de l'Association d'Élèves et Étudiants et Diplômés pour le Développement de la Guinée (AED) précise tout de même que les élèves se trouvant en campagne pourront à leur tour bénéficier des cours accélérés où le maître viendra exposé plusieurs leçons à la fois.

D'entrée, Mouloukou Souleymane se dit être profondément touché par la persistance du coronavirus à travers le monde malgré les avancées technologiques dans le domaine de la médecine.

« C'est une triste réalité de constater que malgré toutes les avancées en terme de médecine, de technologie que le monde dans son entièreté ne soit pas encore prêt à faire face à des pandémies de ce type. C'est un sentiment de désolation et de remise en question en tant qu'individu du monde pour savoir qu'on ne peut jamais être prêt pour affronter ce qui adviendrait », souligne-t-il.

A la suite d’une annonce du ministre de l'Education et de l'Alphabétisation, Mory Sangaré, les élèves en situation d'examen devront désormais suivre les cours à la radio et télévision nationale dès le lundi 27 avril. Cette initiative est née aux dires du président de l'AED suite aux inquiétudes soulevées par son organisation en partenariat avec le ministère de l'Education depuis l'apparition du coronavirus en Guinée, qui il faut rappeler a affecté automatiquement le système éducatif.

 

« Il faut souligner que cette mesure est née d'une inquiétude que nous organisation d'élèves avons souligné parce qu'à l'avènement du covid-19 et ses conséquences sur le système éducatif, nous étions tous inquiet sur l'achèvement des programmes et la tenue des examens nationaux. Et donc nous avions attirée l'attention du ministère de l'Education nationale avec lequel nous sommes déjà en partenariat depuis 3 ans. Nous sommes l'un des acteurs de cette initiative de cours en ligne, à télévision et radio. Nous trouvons qu'elle est salutaire », martèle Mouloukou Souleymane.

Poursuivant, il renchérit qu' « il faudrait encourager et améliorer avec le temps tout en apportant des suggestions vu que la même initiative se passe dans beaucoup de pays dans la sous-région et que moi en tant que secrétaire à l'organisation d'une des organisations continentales qui réunis les 37 pays d'Afrique, et donc je suis au

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Pour améliorer le programme de cours à distance organisé par le ministère de l'Education nationale et de l’Alphabétisation (MENA), l'Association des élèves, étudiants et diplômés pour le développement de la Guinée sollicite des cours magistraux pour les sous-préfectures et districts et des cours en ligne pour les communes urbaines.

Plusieurs pays de la sous-région se sont investis à donner des cours radiotélévisés aux élèves pendant cette période de crise sanitaire dû au coronavirus. Pour pallier au phénomène de retard dans la fourniture des cours aux élèves, le gouvernement guinéen s'est engagé de son côté à organiser des cours radiotélévisés pour les élèves en classe d'examen.

« A l'instar de quelques pays de la sous-région, notre pays la Guinée a initié le 28 avril 2020, des cours radio-télévisés en faveur des candidats aux différents examens au compte du ministère de l'éducation nationale et de l'alphabétisation. Cette pratique devra permettre à notre pays de sauve

l'année scolaire fortement éprouvée par le coronavirus qui a obligé les autorités à fermer les écoles », rappelle Mouloukou Souleymane Diawara président de l'AED dans cette note de proposition adressée au MENA.

Poursuivant, l'AED constate que depuis le lancement de ce programme de cours radiotélévisés, plusieurs manquements ont été relevés et qui nécessitent des corrections pour l'amélioration de la qualité dudit programme.

« Depuis le lancement des cours radio-télévisés, notre organisation à travers nos différentes antennes régionales, préfectorales et scolaires, a relevé un certains nombres d'éléments qui, corrigés, pourraient améliorer la qualité de ce programme. Le manque du courant électrique dans certains quartiers de Conakry et de l'intérieur du pays aux heures de diffusion à la télévision, la netteté des images et de l'écriture au tableau, l'insuffisance du temps des

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En Guinée, une grande partie des mères de famille, comme Aïssata se lèvent tôt pour aller chercher de quoi nourrir leurs enfants. Reportage.

Chaque matin, Aïssata Camara s’installe dans ce petit coin du marché de Sangoyah, un des nombreux lieux de commerce de la capitale guinéenne Conakry. Cette mère de sept enfants, vendeuse de kaolin et de médicaments traditionnels, quitte sa maison tous les jours à six heures du matin pour n’y revenir qu’en milieu d’après-midi.

« J’habite au quartier Entang. C’est loin. Je paie 10 000 francs guinéens (615 francs CFA) à un conducteur de taxi-moto pour m’amener au marché », explique-t-elle à APAnews.

Mais avant de quitter la maison, Aïssata laisse 40.000 francs guinéens (GNF), l’équivalent d’environ 2500 francs Cfa à sa fille aînée pour la dépense journalière dont 10.000 GNF pour le petit déjeuner.

Son mari, un chauffeur de profession, souffrant de rhumatisme, est rentré dans son village par manque de travail et de revenus. « Même avant que mon mari ne rentre au village, c’est moi qui m’occupais des enfants. Avant, il conduisait pour un patron. Mais depuis 2009, il a perdu son emploi. Depuis 2015, il est malade et est allé au village pour se soigner », martèle Aïssata.

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