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L'avocat principal de Laurent Gbagbo, Me Emmanuel Altit, a déposé lundi devant la Cour pénale internationale (CPI) une demande de remise en liberté « sans condition » de l'ancien président ivoirien, dans l'attente de la fin de la procédure d'appel le concernant.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Laurent Gbagbo. Dans une demande introduite lundi 7 octobre, la défense de l’ex-chef de l’État ivoirien conteste la décision prise par la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), le 1er février, d’imposer des conditions à la remise en liberté de l’ancien président ivoirien. Parmi ces conditions : l’obligation de résider dans un État membre de la CPI.

Pour Me Emmanuel Altit, ce régime de semi-liberté imposé à Laurent Gbagbo, acquitté le 25 janvier des charges de crimes contre l’humanité qui pesaient contre lui, n’est « fondé ni juridiquement ni factuellement ». Ainsi, il demande à la juridiction d’« ordonner sa remise en liberté immédiate et sans condition » afin de permettre à l’ancien président « d’aller où il le souhaite, par exemple dans son propre pays, ou dans un État qui ne poserait aucune condition à son séjour ».

La chambre d’appel dispose désormais d’un délai illimité pour répondre à la défense.

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Dans un communiqué diffusé mardi soir dans les medias d’Etat, le ministre de l’Administration du territoire dénonce les manifestations du Front national pour la défense de la constitution (FNDC), prévues à partir du 14 octobre et les met en garde du moindre débordement, l’intervention des forces de sécurités. Par ailleurs, le général Bouréma Condé, ministre de l’Administration du territoire a au nom du gouvernement pris en témoin l’opinion nationale et la Communauté Internationale « des intentions manifestement préméditées d’un groupe de citoyens qui prétend prôner l’Etat de droit, la démocratie et la paix par des déclarations incendiaires et des velléités de paralysie du pays ». Ci-dessous un extrait du communiqué.

 « Le Front National de Défense de la Constitution, comme il se fait appeler, est intervenu sur les médias le 07 Octobre 2019 et dans sa déclaration, après avoir appelé le Peuple de Guinée à se mobiliser massivement et partout en vue de grandes manifestations républicaines, conseille vivement aux opérateurs économiques ainsi qu’aux sociétés établies sur le territoire guinéen de s’abstenir de toute activité à partir du 14 Octobre et demande particulièrement aux compagnies minières, aux banques, aux usines, aux stations de vente de carburant et aux autres

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