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Technologie

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Au cours des dernières années, la bioingénierie a permis de développer des méthodes toujours plus perfectionnées pour rendre aux patients paralysés une certaines motricité. Mais cela n’avait encore jamais été réalisé à l’échelle d’un exosquelette entier. C’est pourtant la prouesse que vient de réaliser une équipe de chercheurs français en mettant au point un exosquelette complet manipulable par les impulsions cérébrales du porteur, sans méthode invasive.

Bien que le volontaire sur lequel l’exosquelette a été testé ne puisse pas encore marcher de manière autonome (la combinaison est suspendue à un harnais aérien pour l’empêcher de tomber), l’avancée représente un pas de géant sur la voie de cet objectif. « C’est vraiment révolutionnaire » déclare Ravi Vaidyanathan, de l’Imperial College London. L’étude a été publiée dans la revue The Lancet Neurology.

Les capteurs cérébraux implantés ont également permis à l’homme, qui s’était cassé le cou lors d’une chute il y a quatre ans, de bouger les bras et les mains de l’exosquelette. Plusieurs groupes de recherche tentent de trouver des moyens de permettre aux personnes atteintes de lésions de la colonne vertébrale de reprendre le contrôle de leur corps en lisant dans leurs pensées. Jusqu’à présent, l’approche la plus courante consistait à insérer des électrodes ultra-fines dans le cerveau.

Une méthode de contrôle cérébral non-invasive

Mais cela implique que des fils pénètrent dans le crâne, ce qui pourrait provoquer une infection. De plus, les électrodes cessent progressivement de fonctionner au cours des mois suivants, car elles se recouvrent de cellules qui forment une sorte de tissu cicatriciel. Pour résoudre ces problèmes, Alim Louis Benabid de l’Université de Grenoble en France, et ses collègues, ont placé des électrodes sur le cerveau, reposant sur sa

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Quatre astéroïdes géocroiseurs encore classés comme étant “potentiellement dangereux” sont passés près de la Terre hier (1er octobre). Bien que les roches spatiales n’aient pas été assez proches de notre planète pour causer le moindre dommage, trois des astéroïdes n’ont été découverts que quelques heures à peine avant qu’ils ne passent au plus près de la Terre, ce qui nous aurait laissé très peu de temps pour nous préparer à une intervention d’urgence en cas de risque de collision.

Le premier astéroïde, 2019 SM8, a été découvert par des astronomes de l’observatoire du mont Lemmon, en Arizona, le lundi 30 septembre. Il a survolé la Terre hier à environ 13h56 GMT, selon la NASA. À sa distance la plus proche, il se situait à environ 159’000 km de notre planète, soit un peu moins de la moitié de la distance moyenne entre la Terre et la Lune. La NASA a estimé que l’astéroïde mesurait environ 4.8 mètres de diamètre, soit environ la taille d’un SUV.

Un peu plus d’une heure plus tard, un autre astéroïde (2019 SE8) s’approchait également de la Terre, mais à une distance

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Le département de la Défense des États-Unis rend public un rapport sur le voyage supraluminique et le WarpDrive. Il a financé une série d’études concernant des technologies aérospatiales avancées, et notamment une étude rendue publique concernant la distorsion spatio-temporelle (Warp Drive) afin d’effectuer des voyages supraluminiques. La possibilité d’utiliser l’énergie noire et les dimensions supplémentaires pour distordre l’espace est évoquée, mais selon le physicien Sean Carroll, ces technologies ne pourraient être effectives avant au moins un millier d’années.

À la fin du mois d’août 2008, l’US Department of Defense a embauché plusieurs dizaines de chercheurs afin d’explorer des pistes technologiques ultra-avancées pour l’aérospatiale, incluant des méthodes de propulsion et de camouflage inédites. Deux chercheurs, le physicien Richard K. Obousy (Icarus Interstellar) et l’astrophysicien Eric W . Davis (consultant à la NASA) rendent un rapport de 34 pages le 2 avril 2010, intitulé « Warp drive, énergie sombre et manipulation des dimensions supplémentaires ». Celui-ci vient d’être rendu public par la Defense Intelligence Agency.

Ce n’est pas la première fois qu’Obousy travaille sur le voyage par distorsion spatiale. Depuis les années 2000, il a publié un certain nombre d’études concernant la faisabilité d’un tel moyen de déplacement. Les auteurs du rapport suggèrent que les scientifiques ne seraient pas si loin d’appréhender les dimensions supplémentaires et la nature de l’énergie noire (suspectée être à l’origine de l’accélération de l’expansion de l’univers).

warp drive

Le Warp Drive est un moyen théorique de propulsion supraluminique utilisant la distorsion de l’espace-temps. « Le contrôle de ces dimensions spatiales supplémentaires pourrait permettre de manipuler technologiquement la densité de l’énergie noire et pourrait aboutir au développement de technologies de propulsion exotiques ; notamment

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