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Politique

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Le président de l’union démocratique de renouveau parlement et de progrès, joint au téléphone par un nos reporter ce lundi 30 août 2021, Edoird Zoutomou Kpoghomou a abordé l’actualité nationale notamment le dialogue politique, l’augmentation du prix du carburant à la pompe, et la découverte de la maladie MARBURG en Forêt. Pour lui, l'argument selon lequel l’augmentation de prix des produits pétroliers est nécessaire est un argument fallacieux, selon lui le peuple de Guinée est en train de payer le prix du troisième mandat. Parlant du cadre du dialogue, le président de l'Union Démocratique pour le Renouveau et le progrès (UDRP) pense que c’est un dialogue qui n’est pas sincère et parle d’un c’est un guet-apens tendu contre l’opposition. Interview.  

Bonjour Edoird Zoutomou Kpoghomou, contre toute attente le prix du carburant a été augmenté à la pompe. Est-ce que c’était le bon moment ?

Je pense que les agissements qu’on fait ici en Guinée sur les produits pétroliers sont des agissements fallacieux. L’augmentation de 9 mille à 11 mille dans ce cadre précis où on a la menace de covid-19, ne s’explique pas. Pourquoi ? Le moment est très mal choisi pour ça en Guinée ici en tout cas. La seule raison pour laquelle on est en train de faire ces agissements, c’est pour essayer de combler le grand déficit qui a été créé pour imposer le troisième mandat. C’est le prix du troisième mandat que nous sommes en train de rembourser ; malheureusement cette facture tombe sur la population, la population qui est en train de tout subir.

Le Dialogue politique est sur toutes les lèvres, un communiqué a été publié par le PM pour demander aux leaders politiques et aux syndicalistes de donner le nom de leurs représentants, vous êtes convaincu que le dialogue tant réclamé démarre enfin ?

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Abdoul Sacko était l’invité de la radio FIM Fm ce Jeudi 25 août 2021, le débat portait sur le dialogue inclusif qui brule toutes les lèvres, la libération des détenus politiques ou d’opinion et la fermeture du siège de l’UFDG. Le Coordinateur général du réseau de Convergence des Jeunes et Leaders pour la Paix et la Démocratie (CoJeLPaiD) a  abordé les différents sujet sans réserve. Interview

Bonjour Abdoul Sacko : On vous a vu produire plusieurs tribunes autour du dialogue politique dont on parle tant en Guinée. Dites-nous quel est cet obstacle ?

La question est importante surtout quand les consultations que nous avons menées auprès des différente Catégorie socioprofessionnel et politique du pays, il se révélait quand même dans la volonté des uns et des autres qu’au jour d’aujourd’hui la question de dialogue elle imminente, elle est indispensable même. La question qu’il faille se pose maintenant c’est pourquoi on ne bouge pas vers le dialogue ? La première des choses d’abord, il faut noter en quelque sorte, les politiques sont généralement aussi en deux situations, il y a la position, mais il y a les besoins aussi. Il faut souvent quand même des gens qui puissent aider à sortir de l’orgueil à travers lesquels la position est exprimée. Les intérêts ne sont pas généralement dans les discours en amont du dialogue. Qu’est-ce qu’il faut noter actuellement ? Dans notre pays, il faut savoir que nous avons deux catégories de politique. Je veux parler de la mouvance et de l’opposition.

Vous prenez le professeur Alpha Condé aujourd’hui, on a l’impression que c’est quelqu’un qui sait mobiliser la troupe, il sait en quelque sorte aller vers les batails politiques et électorales, mais il a du mal à transformer les résultats politiques et électoral en des opportunités de développement. De l’autre côté vous avez aussi une opposition, qui pour des questions même d’égo entre elle-même, pour des questions d’orgueil, elle ne parvienne pas à saisir les opportunités politiques, donc c’est pour cela dans cette situation les volontés de la troupe est là, mais la confiance n’étant pas entre les deux parties. On a du mal à les entendre, raison pour laquelle le

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Le doyen des juges d’instruction du tribunal de première instance de Dixinn El Hadj Ousmane Coumbassa a ému depuis lundi, 31 mai 2021, un mandat d’arrêt internationale contre Sékou Koundouno, responsable des stratégies et planification du FNDC.  

L’administrateur du balai citoyen Sékou Koundouno est poursuivi pour des faits « d’association de malfaiteurs, incendie volontaire,

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Un quatrième vol français en provenance d'Afghanistan a atterri à l’aéroport de Roissy-Charles-De-Gaulle ce vendredi 20 août. Il transporte plus de 100 personnes, parmi lesquelles quatre Français et 99 Afghans, explique la source. 

Une évacuation très compliquée. Le président américain, Joe Biden, a affirmé vendredi que l'opération d'évacuation à Kaboul était l'une des "plus difficiles de l'histoire". "Je ne peux pas promettre ce qu'en sera l'issue finale", a-t-il ajouté lors d'un discours à la Maison Blanche

 Une situation alimentaire critique. "Une personne sur trois" est en situation d'insécurité alimentaire en Afghanistan. Cette

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Le président de l’union de force démocratique de Guinée était l’invité de la radio FIM Fm ce Vendredi 13 août 2021, dans cet entretien le débat était axé sur la fermeture des frontières terrestres, la présence des Donzo à Gaoual (Kounsitel), la hausse de prix du carburant à la pompe et le couvre-feu. Dans le cadre de lutte contre la propagation de la nouvelle variante Delta, le Gouvernement annonce la fermeture des frontières terrestres entre la Guinée et les pays voisins pour briser la chaîne de contamination et exige que toute personne qui souhaite entrer en Guinée par la voie aérienne soit vaccinée comme cela se passe dans tous les pays. Tout voyageur guinéen en direction de la Sierra Léone est obligé d’emprunter un avion selon un communiqué du gouvernement. Une décision que l’opposant Cellou Dalein Diallo ne partage, et explique les raisons :

« Ce n’est pas une mesure judicieuse à mon avis, parce que vous savez que nous avons la moitié de la population qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, le commerce et transport transfrontalier est une activité très utile à l’économie. Beaucoup de gens vont au Sénégal, en Sierra Léone par la route. Lorsque vous prenez un vol ici vous dites que vous allez en Sierra Léone, ça devient compliqué pour quelqu’un qui n'en a pas l’habitude. Si vous dites à un monsieur de Forécariah, pour aller en Sierra Léone il faut aller à Conakry emprunter un avion, ce n’est pas quelque chose de judicieux. Je ne pense que cela soit judicieux de fermer les frontières terrestres et de dire que tous les déplacements doivent s’effectuer par avion.

Par rapport au couvre-feu à 22h. Je pense que pour briser la chaîne de contamination. Il faut continuer la sensibilisation pour rendre disponible les masques à la population ce qui n’est pas le cas. On demande aux gens de porter des masques mais la sensibilisation a été insuffisante. Ce gouvernement-là, ce qu’il peut faire, c’est de prendre des décisions qui ne sont pas applicables ou qu’elles nuisent plus qu’elles ne rendent service ».

Exploitation illégale de l’or à Gaoual (Kousitel), « Discrimination » et la présence des Donzo, le président de l’UFDG tire à boulet rouge sur le gouvernement d’Alpha Condé.

« Nous avons un problème dans ce pays c’est d’abord la capacité du gouvernement à faire appliquer ses décisions, compte tenu du laxisme, de la corruption, du favoritisme qui règnent dans l’administration civile et dans l’administration militaire.

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