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Sandro Rosell
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Le président Condé n’a cessé de dire que l’Afrique n’a plus besoin de dons, mais plutôt d’un partenariat profitable à toutes les parties. Cela restera donc un vœu pieux, tant son gouvernement s’est hâté de signer un accord de don, dit plan d’aide du système des Nations Unies pour la période 2018-2022. Il s’agit d’une enveloppe de 500 millions de dollars, utilisables dans le cadre de la promotion de la bonne gouvernance, de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la gestion durable de l’environnement, l’accès aux services sociaux de base et l’appui aux femmes, jeunes, handicapés et revenants d’exils.

Le fait de prendre cette enveloppe, après avoir prophétisé le contraire, n’est pas le problème. Le hic, ce qu’il vienne du de la France, de l’Amérique ou de l’Antarctique, l'aide publique au développement n'est pas traçable en Guinée.

On ne trouve nulle part l’impact de tous ces milliards de dollars qu’on injecte dans notre économie depuis des décennies, comme si les donateurs avaient la magie de mieux les reprendre. Notre pays s’enfonce davantage, au rythme des dons qu’on multiplie. C'est la pauvreté qui frappe partout. Reste à savoir quand est-ce viendra le secours, mais le pays est actuellement au fond du trou.

Il suffit d’aller, dans un village guinéen, ayant bénéficié du soutien de l’UE et autre machin, pour voir que l’aide publique n’est que leurre et illusion. Le pays doit travailler ; il doit produire de la richesse et non tendre la main parce que la mendicité apathique n’a jamais été payante. C’est aussi clair que l’eau de roche.

Ibrahima Baldé, pour ramatoulaye.com

Tel : 626 30 60 90