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Écologie-Santé

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Au cours des dernières années, de nombreux progrès ont été réalisés concernant la maladie d’Alzheimer. Les neuroscientifiques ont notamment mis en évidence divers facteurs contribuant à l’apparition et l’évolution de la maladie. Récemment, une nouvelle étude a découvert un nouveau facteur associé au déclin cognitif et à la perte de mémoire : la pollution aux particules fines. Celle-ci entraînerait des modifications cérébrales à long terme, altérant les fonctions cognitives.

Selon les chercheurs de l’USC, les femmes de 70 et 80 ans qui ont été exposées à des niveaux plus élevés de pollution atmosphérique ont connu des baisses plus importantes de la mémoire et une atrophie cérébrale semblable à celle d’Alzheimer, comparées à leurs homologues qui respiraient de l’air plus pur. L’étude a été publiée dans la revue Brain.

« C’est la première étude qui montre réellement, dans un modèle statistique, que la pollution atmosphérique était associée à des changements dans le cerveau des personnes, et que ces changements étaient alors liés à une diminution des performances de la mémoire » déclare Andrew Petkus, neurologue à la Keck School of Medicine à l’USC.

« Nous espérons que, grâce à une meilleure compréhension des changements cérébraux sous-jacents causés par la pollution atmosphérique, les chercheurs seront en

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Le Projet urbain eau de Guinée (PUEG) a restitué le mardi 12 novembre dernier, le rapport de l’étude du schéma directeur de l’alimentation en eau potable du ‘’Grand Conakry VU 2040’’. Le Secrétaire général du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Mamadou Diouldé Diallo, a au cours de cette rencontre déclarée, que le taux d’accès à l’eau potable en milieu urbain est de 31%.

« A date d’aujourd’hui, le taux moyens d’accès global des populations urbaines à l’eau potable à travers les réseaux de distribution de la Société des eaux de Guinée (SEG) est d’environ 31% », a indiqué M. Diallo.

Selon lui, ce taux s’éloigne de l’objectif de 75,6 % fixé au sous-secteur de l’eau urbaine dans le cadre du Programme national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020.

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Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est responsable de plusieurs centaines de milliers de victimes par année à travers le monde. L’absence d’un véritable traitement curatif rend crucial le développement d’un vaccin efficace. Au cours de ces dernières années, plusieurs pistes vaccinales ont été explorées avec des résultats variables. Récemment, les essais cliniques concernant un nouveau vaccin expérimental ont commencé et ont révélé des résultats très prometteurs.

Le vaccin a été testé sur des sujets humains et sur des singes. Les 400 adultes en bonne santé non-infectés ont présenté une réponse immunitaire contre le vaccin et l’ont bien toléré. Concernant les singes, le vaccin a protégé 67% d’entre eux contre la variante SHIV. C’est l’un des cinq vaccins à être parvenus jusqu’à ce stade expérimental dans les 35 dernières années après l’apparition de l’épidémie. Cependant, une étape importante doit encore être validée.

En effet, le vaccin va maintenant être administré à 2600 femmes à risque d’Afrique du Sud lors de la Phase 2b dans le but d’évaluer in situ la protection offerte contre une véritable infection. Les autres vaccins qui ont été testés dans des conditions similaires ont échoué à offrir une protection viable sur le long terme. Ces échecs s’expliquent par le fait que les tests ont été menés avec des souches particulières du virus, dont le taux de mutation est très élevé, rendant les vaccins rapidement inefficaces.

Toutefois, ce vaccin utilise une méthode différente. Il s’agit d’un « vaccin en mosaïque », c’est-à-dire qu’il est composé de multiples souches du VIH et les combine ensemble pour déclencher une réponse immunitaire contre l’ensemble de ces souches. Cependant, ce processus n’a jamais été employé dans le cadre du VIH et il est donc pour le moment impossible de prédire ses résultats.

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