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Politique

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S’exprimant dans l’émission ‘’les Grandes gueules’’ de la radio Espace Fm, mardi dernier, le ministre secrétaire général à la présidence a frappé à coups de verges la sortie de la France dénonçant le double scrutin du 22 mars. Kiridi Bangoura, n’est pas allé du dos de la cuillère pour recadrer l’hexagone. (Ci-dessous un extrait de son intervention)

« Ce qui est clair, c’est que les relations internationales sont fondées sur deux principes, le principe de la souveraineté des Etats et les relations que ces États établissent librement, les uns avec les autres. Et dans ce cadre-là, le gouvernement guinéen prendra toutes ses responsabilités et en termes de souveraineté, et en termes de relations que nous entretenons avec la France, avec la Chine et avec n’importe qu’elle organisation internationale à laquelle nous sommes parties prenante. Nous sommes sereins parce que nous estimons que dans ce genre de processus et dans ce genre de contexte, il est tout à fait normal que nos partenaires donnent leurs points de vue et leurs points de vue sont pris en compte. Nous sommes attentifs Et nous sommes en relation avec eux pour discuter de tout cela.

Qui a rendu les élections non inclusives? Est-ce que c’est le gouvernement qui a interdit à des partis politiques de ne pas participer aux élections ? Ce sont les partis politiques qui ont décidé librement de ne pas participer aux élections.

La France a son jugement sur la Chine, sur les Etats-Unis, sur la Suisse voisine, sur la Belgique voisine. Elle a son jugement, son principe et son ressenti avec les uns et les autres. Nous tenons compte de son point de vue parce que c’est notre partenaire, pas parce que c’est l’ancienne puissance colonisatrice. Nous avons à nous expliquer avec

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Le double scrutin référendaire et législatif, a eu lieu le dimanche à Conakry, sous haute tension. Au moment que le vote se passait tranquillement dans certains endroits, dans d’autres on enregistrait des violences.

Ça aura lieu, ça n’aura pas lieu, finalement ça a lieu. Après une année d’agitation, autour du referendum et des législatives, une partie des Guinéens, s’est rendu aux urnes dimanche dernier.

Du centre-ville (Kaloum) à Entang en passant par l’autoroute Fidèle Castro, on note une affluence des électeurs dans quelques bureaux de votes.

A Kountia dans la commune de Dubréka, des manifestants qui avaient commencé à attaquer des bureaux de vote ont vite été maitrisé par des agents de sécurité. Rencontré à quelques mètres de chez lui, Michel Kamano, électeur accepte de raconter sa mésaventure.

« On avait commencé à voter. Des jeunes ont commencé a jeté des pierres sur nous. Mais la police à coup de gaz lacrymogène a puis les maitriser. Il y a eu plusieurs arrestations. Je rentre à la maison, je vais attendre un peu, voir si l’atmosphère change, je vais revenir pour voter », avait-il confié dimanche matin à notre reporter.

Cependant, en haute banlieue, la route Leprince est restée quasi déserte. Pendant notre passage, aucun bureau de vote n’était visible entre les quartiers Bambéto-Cimenterie, en passant par Cosa. Dans ces endroits, les matériels de vote ont été brûlés et des accrochages sont enregistrés entre manifestants et forces de l’ordre. Bilan, six

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L’artiste Elie Kamono était l’invité de nos confrère d’Espace Fm la semaine dernière, dans cet entretien l’artiste Reggae man, est revenu sur les évènement du fin décembre 2019 survenu à NGuékédou dans le cadre du FNDC qui ont conduit à son incarcération et des ennuis judiciaires. Lisez. 

Ce qui s’est passé, c’est qu’a Guékédou chaque premier janvier, tous les ressortissants d’où qu’ils soient viennent à N’Guékédou pour fêter au fleuve Makona, c’est comme quelque chose de sacrer pour nous. Alors nous venons communier avec nos ancêtres, cela n’incombe qu’au fils de N’Guékédou. Cette fois-ci, lorsque Jean Marck, et sa femme ont compris que nous parvenons à mobiliser toute la population, toute la jeunesse avec la complicité d’une association des jeunes que j’avais soutenu l’année dernière, en mettant ma sonorisation à leurs dispositions, justement pour les mêmes festivités.  

Cette fois-ci, ils vont rencontrer les jeunes en les promettant des matricules et une somme de 70 millions. Ces jeunes ont accepté d’aller avec eux mais cette fois-ci sous la base d’un seul podium sur tout le site, chose qui es impossible parce depuis la nuit des temps, à N’Guékédou, toutes les communautés Kissiennes de la Sierra Léone, du Libéria, chacune vienne avec son podium et ses tantes. Tu installes, tu fais ta fête et tu fais ta cérémonie et tu rentres chez toi.  

Mais cette fois-ci dans l’optique de prouver au président Alpha Condé qu’ils maitrisent et qu’ils ont la population, donc besoin d’image, alors c’est dans cet élan que je me suis inscrit contre leurs volontés, je suis allé à NGuékédou, j’ai prévu de faire un spectacle au stade préfectoral. Ils sont arrivés et ils ont empêché le concert, pendant que le concert de l’opposition était prévu le lendemain.

Je leur ai dit, si vous empêchez mon concert aujourd’hui, le lendemain il n’y aura pas de concert, ils ont dit : tu ne pourras pas. Effectivement j’ai empêché aussi leurs spectacles le lendemain, parce que c’est dans l’optique d’avoir les images pour envoyer au président Alpha Condé. Avant le premier, je suis allé voir le patriarche de N’Guékédou, je lui ai dit : vous êtes l’autorité morale de la communauté Kissienne. Je viens vous voir parce qu’il y a un problème, ils ne veulent pas que nous ayons sur le fleuve. Qu’est-ce qu’on fait ? Ne sommes-nous pas fils de NGuékédou ? Il dit mais naturellement.

Il me pose la question : Mon Fils, moi qui ai invité le président à NGuékédou, si tu vas là-bas et qu’il ait de problèmes, je serais le premier responsable. Je te demanderai d’aller sur d’autre flan, du fleuve Makona qu’on appelle ‘’Kéno’’, je dis avec votre respect j’accepte de quitter Tesseneï et d’aller à Kéno. Lorsque ces personnes ont appris qu’Elie Kamano partait à Kéno et que la population allait s’y rendre pour ma cause, ces gens sont allés menacer le patriarche en lui disant : « si

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Déclaration-La Guinée saigne. La Guinée pleure ses morts. Elle pleure ses enfants tombés sur le champ d’honneur. Alpha Condé, en dépit des appels incessants de son peuple et de la communauté internationale, a tenté de perpétrer son Coup d’État constitutionnel.

En pleine épidémie de coronavirus, il a organisé un simulacre de vote, un simulacre de référendum qui n’était cautionné par personne, par aucune des organisations internationales (CEDEAO,UE, UA, OIF, ONU), qui n’avait pour seul objectif que de le maintenir à vie sur ce qu’il pense être son trône.

Alpha Condé est prêt à toutes les folies pour mourir au pouvoir, quitte à transformer son pays en un cimetière. La Guinée est meurtrie, mais elle est toujours debout. Car bien entendu, le vaillant peuple de Guinée ne s’est pas laissé faire. Une fois de plus, il a
démontré sa traditionnelle bravoure. Partout dans le pays, de Conakry à Nzérékoré en passant par Kindia, Mamou, Labé, Kindia, Macenta, Boké, Boffa, Forécariah et Dubréka entre autres, il est sorti dans les rues pour empêcher le coup d’État constitutionnel.

Fidèle à sa Constitution qui lui prescrit en son article 21 la résistance à l’oppression, il s’est levé avec courage pour dire non, et mille fois non plutôt qu’une, à cette forfaiture. Il a bravé les balles des forces de l’ordre qui ont arrêté massivement, tiré aveuglément, molesté cruellement, tuant au moins 10 personnes et blessant par balles plusieurs
dizaines.

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De 1958 date du premier référendum à maintenant, jamais on a connu un semblant d’élection aussi perturbée, décriée, contestée et meurtrière de celui de ce dimanche 22 mars 2020, avec un président civil, de surcroit professeur de droit.

Le 21 décembre 2010, après son élection à la magistrature suprême, mêmes les citoyens qui n’ont pas voté pour lui en 2010, je veux nommer le militant de l’opposition, UFDG, UFR et autres, personnes n’auraient imaginer que l’opposant historique, Alpha Condé allait gérer le pays aujourd’hui avec une main de fer. Non !

Les élections truquées, le détournement du dénier public, gabegie financière, mal gouvernance, l’assassinat des opposants, en un mot tout ce qu’il reprochait au président militaire, le Général Lansana Conté, il a fait pur que lui, il a même franchi la Barre en organisant ces élections du 22 mars sans le nettoyage du fichier ni la présence de la CEDEAO, l’UA, la Francophonie.

.Une élection du jamais vu dans l’histoire démocratique : L’armée réquisitionnée, internet coupé, bureaux de votes saccagés et brulés, agents de bureaux de vote attaqués et chassés, des membres de bureaux, des affrontements d’ici et là, assassinat des manifestants anti référendum, des blessés par balle enregistrés. Tous les guinéens de

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