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Politique

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La junte au pouvoir en Guinée accepte de rendre le pouvoir aux civils au bout de deux ans, indique un document de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest rendu public vendredi soir 21 octobre. Une mission de la CEDEAO séjournait à Conakry depuis le 16 octobre afin de discuter du retour à l’ordre constitutionnel.

Les experts de la CEDEAO en séjour à Conakry depuis dimanche ont conjointement développé un chronogramme consolidé de la transition étalé sur 24 mois, annonce un communiqué de l’organisation sous-régionale. Dans un discours vendredi soir. A la télévision nationale, le colonel Mamadi Doumbouya, le président de la transition, a annoncé que la mise en œuvre du chronogramme établi avec la CEDEAO entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2023.

Pour rappel, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York le 22 septembre dernier, les Etats membres de la CEDEAO s’étaient réunis en sommet extraordinaire sans la Guinée. Ils avaient donné un mois aux autorités de la transition pour présenter un calendrier raisonnable et acceptable, faute de quoi des sanctions sévères allaient être imposées à la Guinée qui proposaient jusque-là une

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Des affrontements ont été enregistrés ce jeudi, entre policiers et des protestataires qui sont descendus dans les rues de la capitale tchadienne…

« Depuis le matin, la situation est tendue ici à N’Djamena », annonce une source contactée.

« Les manifestants ont bloqué, certaines artères de la capitale et la police fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser », précise la source. Pour l’heure, notre source s’abstient de nous communiquer un bilan précis de la situation, mais fait tout de même, état d’un mort dans la foulée des affrontements.

Des blessés et de nombreuses arrestations sont également a noté dans le cadre de cette manifestation interdite de centaines de personnes à N’Djamena.

« Ils nous tirent dessus. Ils tuent notre peuple. Les soldats du seul général qui a refusé d’honorer sa parole et aujourd’hui c’est la fin des 18 mois, voilà comment il entend installer la dynastie en tuant le peuple », a déclaré dans un message sur Twitter Succès Masra, l’un des principaux opposants du parti Les Transformateurs, qui avait lancé mercredi un appel à manifester pacifiquement. Aucun bilan officiel de ces heurts n’a été communiqué pour le moment.

Une autre source contactée nous parle des raisons de cette protestation qui tient en haleine toute la capitale du Tchad…

« Par cette manifestation, les protestataires entendent dénoncer la confiscation du pouvoir par les militaires et interpeller la communauté

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Des heurts ont mis aux prises de jeunes Guinéens et les forces de sécurité jeudi dans la banlieue de Conakry, faisant une vingtaine de blessés, a indiqué le collectif interdit qui a appelé à manifester contre la junte au pouvoir. Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) qui a appelé à la mobilisation a dit dans un communiqué déplorer "une vingtaine de personnes blessées dont certaines par des tirs à balles réelles, (et) de nombreuses arrestations". Aucune confirmation de ces informations n'a été obtenue d'autre source.

L'opposant guinéen Cellou Baldé placé sous contrôle judiciaire

Le FNDC, officiellement dissous par la junte, avait appelé à manifester pacifiquement jeudi à Conakry, puis le 26 octobre dans tout le pays, pour réclamer un retour rapide des civils à la tête du pays, ainsi que la libération des prisonniers détenus selon lui pour des raisons politiques. Le FNDC est la dernière organisation à mobiliser, mais a reçu le soutien des principaux partis, réduits à l'inaction.

La banlieue de Conakry et la route Le Prince qui la traverse sont traditionnellement le théâtre de la contestation. Les médias locaux y ont rapporté des confrontations dans différents quartiers pendant la journée. Des dizaines de pick-up de police et de gendarmerie ont été stationnés le long de cet axe. Des jeunes ont cependant brûlé des pneus et renversé des poubelles sur la route, désertée de tout

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