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Donald Trump dit avoir vu des preuves établissant un lien entre un laboratoire de Wuhan et le coronavirus covid-19.

Le président américain a fait cette déclaration lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche il y a deux jours, lorsqu’un journaliste lui a demandé: « Avez-vous vu quoi que ce soit à ce stade qui vous donne un degré élevé de confiance que l’Institut de virologie de Wuhan est à l’origine de ce virus?  »
Il a répondu: « Oui, je l’ai. »

Le président a ensuite critiqué l’Organisation mondiale de la santé, qui, selon lui, était trop favorable à la Chine. Il a dit qu’ils étaient «comme l’agence de relations publiques pour la Chine et que ce pays (les USA) leur verse près de 500 millions de dollars par an, et la Chine leur verse 38 millions de dollars par an.

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Les scientifiques de Londres sont sur le point de développer un vaccin contre la souche Covid-19 du coronavirus, ont-ils déclaré.

Les essais ont déjà été menés à bien chez la souris et pourraient être prêts pour des essais chez l’homme d’ici juin.

Les expériences sont dirigées à l’Imperial College de Londres par le Dr Robin Shattock, responsable de Mucosal Infection and Immunity.

Ils ont appelé à davantage de financement et déclaré qu’un vaccin pourrait être disponible l’année prochaine.

Le chercheur principal, le Dr Paul McKay, a déclaré au Daily Express: « J’ai des résultats un mois après avoir injecté (les souris) et le vaccin fonctionne vraiment, vraiment bien. »

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Alors que le nombre d’infections à coronavirus dépasse désormais les 120’000 personnes dans le monde, dont plus de 4000 morts, les chercheurs se précipitent pour comprendre pourquoi le virus se propage plus facilement que ses prédécesseurs. Au départ, les autorités annonçaient un facteur de propagation d’environ 3, mais il semblerait que ce chiffre soit plus élevé. Bien qu’il soit encore trop tôt pour statuer sur le taux réel moyen, des chercheurs de l’Université de Washington pensent avoir des éléments de réponse expliquant pourquoi ce nouveau coronavirus est plus contagieux.

Suite à des analyses génétiques et structurelles, les scientifiques ont identifié une caractéristique clé du virus : une protéine de surface qui pourrait expliquer, du moins en partie, pourquoi il infecte si facilement les cellules humaines par rapport à ses prédécesseurs.

« Comprendre la transmission du virus est la clé pour permettre son confinement et sa prévention future », explique David Veesler, virologue structurel à l’Université de Washington à Seattle, qui a publié les résultats de son équipe concernant la protéine virale. L’étude est disponible sur le serveur de préimpression biomédicale bioRxiv.

Actuellement, d’autres groupes de recherche étudient la porte par laquelle le nouveau coronavirus pénètre dans les tissus humains : un récepteur situé sur les membranes cellulaires. Le récepteur cellulaire et la protéine virale offrent tous deux des cibles potentielles pour de futurs traitements, qui pourraient bloquer l’agent pathogène. Mais selon l’état d’avancement actuel des recherches, il est encore trop tôt pour en être certains.

Le nouveau coronavirus, SARS-CoV-2, semble se propager beaucoup plus facilement que celui qui a causé le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2003, SARS-CoV. En effet, SARS-CoV-2 a infecté plus de dix fois plus de personnes. Cela serait également dû au fait que le nouveau coronavirus se propage alors même que le porteur ne présente pas de symptômes, ce qui n’était pas le cas en 2003.

Site d’activation de la furine : une caractéristique unique à SARS-CoV-2

Pour infecter une cellule, les coronavirus utilisent une protéine « de spike » (ou “de pointe”), qui se lie à la membrane cellulaire par le biais d’un processus activé par des enzymes cellulaires spécifiques. Les analyses génomiques du nouveau coronavirus ont révélé que sa protéine de spike diffère de celles de parents proches, et suggèrent que la protéine possède un site spécifique qui est activé par une enzyme de la cellule hôte, appelée furine.

Il s’agit d’une découverte importante, car la furine se trouve dans de nombreux tissus humains, y compris les poumons, le foie et l’intestin grêle, ce qui signifie que le virus a le potentiel d’attaquer plusieurs organes, explique Li Hua, biologiste des structures à l’Université des sciences et technologies de Huazhong à Wuhan (Chine), où l’épidémie a débuté.

La présente découverte pourrait également expliquer certains des symptômes observés chez les personnes atteintes du COVID-19, tels que l’insuffisance hépatique, explique Li, co-auteure d’une analyse génétique du virus publiée sur le serveur de préimpression ChinaXiv le 23 février. SARS-CoV (2003) et d’autres coronavirus du même genre que le

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