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L' on avait souvent tendance à dire que l'armée guinéenne était si forte qu'elle ne faisait de coup d'état que contre des cadavres. Pour simplement paraphraser Thierno Monenembo si ce n'est d'ailleurs le citer directement.

Cette tradition a été rompue par un Vaillant soldat qui a pris , à lui tout seul, la charge de débarrasser la Guinée d'un homme qui devenait encombrant .

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Mamadou Dian Baldé, journaliste et éditorialiste craint que la Guinée ne renoue avec ses vieux démons à cause des velléités de changement constitutionnelles nourries par un pouvoir qui semble porter des œillères. Face à lui se dresse le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) qui, en tant que porte-étendard de la vague anti-troisième mandat,  se dit prêt à vendre chèrement sa peau, dans cette épreuve de force.   

Talibé Barry : Bonjour Mamadou Dian Baldé. Ce dimanche on vous sent un brin pessimiste dans le bras de fer qui oppose le FNDC et le pouvoir exécutif  autour du changement constitutionnel, dans votre chronique intitulé « le FNDC s’en va-t-en-guerre ». Pour vous c’est comme si le rubicond était franchi ?

Mamadou Dian Baldé : On assiste de plus en plus à une atmosphère de veillée d’armes entre le Front national pour la défense de la démocratie (FNDC) et les adeptes d’un changement constitutionnel.   Ce qui rend le ciel lourdement chargé au-dessus de nos têtes. C’est dire qu’au train où vont les choses, le clash pourrait être inévitable.

Vu que le président Alpha Condé, bien qu’étant au couchant de son règne, semble porter des œillères, et ne fait plus mystère de son ambition de garder le pouvoir au-delà de 2020.

Aidé en cela par un entourage habitué à une vie de rente, et frileux de perdre le pouvoir.

Face à ces velléités de l’exécutif, le FNDC devenu le poil à gratter pour ce système, se dit prêt à en découdre.  Les membres de cet avatar des forces vives semblent en effet,  avoir intégré le fait que la politique soit une question de rapports de force.

Ainsi dans sa croisade anti-troisième mandat, le Front invite le peuple de Guinée à ne plus se laisser enfler par des dirigeants qui ne luttent que pour promouvoir leur sort personnel.

Des manifestations de rue ne seraient donc pas à exclure comme moyen de pression sur le pouvoir de Conakry. Pour le moment, le Front se contente de tirer la sonnette d’alarme sur les méfaits d’une présidence à vie. Mais n’écarte plus l’éventualité de battre le pavé dans les jours à venir.

Comme pour dire que la présidence à vie, on en voudrait plus chez nous aussi. Pratique qui sent d’ailleurs de la naphtaline dans la sous-région. Où les dirigeants ne jurent dorénavant que par

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Le morcellement de notre masse populaire en riches et pauvres, puis en très riches et très pauvres, ensuite en richissimes et misérables, a tailladé la société par la seule différence de l’assurance du futur. La confiance en soi en jeu et le repli rendu effectif ; naissent alors, de part et d’autres, des esprits claniques pour un quelconque esprit de frustration ou de solidarité.

Nos 61 ans de règne sur nous-mêmes construisirent notre nouvelle société, en perpétuelle mutation. Certes cette société guinéenne a connu ses heures de gloire mais aussi ses froids et horribles moments. Entre gestion efficace des ressources, création des richesses, respect des droits humains et valorisation de la diversité et la culture, la Nation guinéenne qui tarde à se construire réellement a fait un long chemin, parfois très épineux. Mais faut-il continuer à amputer la responsabilité aux autres ?

Mes pensées d’un Sud aux Rivières agréables se peaufinent et marquent à la tache indélébile les tâches énormes du défi de l’Universalité auquel nous faisons face. De nos patelins familiaux à nos contrées fédérales, nourris par nos immenses patrimoines culturels, nous avions gardés nos Nations séculaires, profondément socialistes et grandes « redistributrices » de notre richesse créée, jusqu’au « retraçage » de nos frontières, qui fit de nous « une société complexe à destin  commun. » Et naquit la société guinéenne !

Mais ce que nous avons appelé démocratie et liberté ont viré à l’anarchie et au libertinage ; dont certains de nos compatriotes que nous avons appelé nos cadres et leurs complices dans notre

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