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La direction nationale des affaires politiques vient de boucler une enquête, qui a duré quatre mois. Objectif, répertorier les partis politiques en règle sur toute l'étendue du territoire national. Car la fondation d'un parti politique requiert un siège, des statuts en bonne et due forme, un agrément délivré par le ministère de l'Administration territoriale...

A l'issue de cette dernière enquête, il s'est avéré que seul une trentaine de formations politiques ont un siège et des statuts conformes.

Pour le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation Bouréma Condé "sur un total de 153 partis politiques agréés, il n'y a qu'une trentaine de partis politiques localisés".

Le ministre Bouréma envisage de sévir contre les partis politiques satellites, pour ne pas dire fantômes, afin de donner un coup de pinceau au paysage politique qui en a trop besoin.

Aux dires des enquêteurs, les cinq partis politiques ayant des sièges les plus imposants sont: la NGC (nouvelle génération pour le changement de l'ex journaliste Bah Mamadou Thierno), l'UFDG (du chef de file de l'opposition Cellou Dalein Diallo), le RPG (parti au pouvoir), le PEDN (de l'ancien Premier ministre Lansana Kouyaté) et l'UFR (de Sidya Touré, également ancien Premier ministre).

A en croire le ministre Bouréma Condé, pour plus d'une centaine de partis politiques, le siège se ramène plutôt au  sac du fondateur. Des partis politiques qui, en Guinée et lors d'élections, constituent le fameux "club des...zéro pour cent".

Ibrahima Baldé, pour Ramatoulaye.com

Tel: 626306090