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Une agence de presse locale a pris sur elle la responsabilité de débiter une grossière fable sur le compte de la Brigade mobile régionale des douanes, accusant ses agents chargés du contrôle des camions remorque, de faire leur miel sur les chauffeurs de ces gros porteurs, sortant du port container.

Après vérification sur le terrain, il s’avère que ces allégations soient d’un ridicule achevé.

La dépêche avec une légèreté du café du commerce, rapporte plutôt des ragots prêtés à un soi-disant transitaire et à un gabelou fictif.

D’après cette histoire de fou, ‘’une brigade de contrôle des camions –remorque érigée entre la bretelle du Secrétariat Général aux Affaires Religieuses et le Ministère de l’Energie fait payer 50.000 à 100.000 francs guinéens à tout camionneur empruntant cette voie’’.

Un racket qui oscillerait entre 50.000.000 et 100.000.000 de francs guinéens par mois, selon ces allégations.

Interpellés sur la question, le responsable syndical du transport au port autonome de Conakry, Fodé Sanoh, dit tomber des nues. Il a donc démenti de façon formelle ces insinuations dont le seul but serait de mettre en doute la bonne moralité des responsables de la direction générale des douanes.

« En ce qui nous concerne, nous syndicalistes, je tiens à dire que le processus de contrôle de la sortie des camions ne se fait pas à notre insu. Nous y avons des représentants sur place, qui veillent au grain. La douane exige simplement des documents aux conducteurs de camions et pas plus. Aucun montant n’est soutiré aux

chauffeurs », a-t-il juré.

Notre interlocuteur a tenu toutefois à déplorer que le temps imparti pour ces contrôles soit parfois long, ce qui contribuerait à allonger la file d’attente des camions. Fodé Sanoh a saisi cette occasion pour inviter les autorités douanières à se pencher sur ces retards, afin d’y remédier.

Le colonel Souleymane Diallo, chef de la Brigade mobile régionale a quant à lui, balayé d’un revers de manche les sornettes débitées à l’encontre de ses services. Tout en rappelant que ses agents se contentent simplement d’examiner les copies de déclaration en douane, les quittances et les documents relatifs à la destination de la marchandise. Et qu’aucun numéraire n’est exigé en retour, dans le processus. Confirmant ainsi le témoignage du responsable syndical.

Le colonel a indiqué dans cette foulée, que ces mesures s’inscrivent dans la dynamique des réformes initiées par le Directeur Général des douanes, le Général Toumany Sangaré, pour un meilleur perfectionnement des contrôles douaniers.

Et que dorénavant, pour assurer le bon déroulement du contrôle par la Brigade mobile de surveillance, la direction générale, prévoit de délocaliser les points de contrôle.

Pour le Lieutenant-colonel Kéita Fadensen, Inspecteur des douanes et chef de parc à conteneurs, les contrôles effectués par la douane s’appuient sur le renseignement et l’analyse de risque et sur les flux de marchandises dédouanés.

A cela il faut ajouter ‘’le ciblage basé sur la création automatisée sur la base des déclarations en douane’’.

Au regard de tous ces recoupements, il n’y a nullement de quoi ajouter foi à cette fable digne d’un mauvais roman.

Mamady 1 Kaba