Assign modules on offcanvas module position to make them visible in the sidebar.

Testimonials

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua.
Sandro Rosell
FC Barcelona President

Nous avons 646 invités et aucun membre en ligne

Vote utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 

La ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance (ASPFE), Hadja Mariam Sylla a affirmé, mardi, 10 octobre 2017, à Conakry, que la République de Guinée figure, malheureusement, parmi le peloton des pays qui exercent des pratiques affectant les Droits inaliénables des filles, notamment les Mutilations Génitales Féminines (MGF), les viols et les mariages précoces», rapporte l’AGP.

 

La ministre a fait cette affirmation dans sa déclaration à l’occasion de la célébration, mercredi, 11 octobre, de la Journée internationale de la Jeune Fille autour du thème, «Autonomisons les Filles : Avant, pendant et après les crises».

 

Elle a fait savoir, que cet évènement vécu à travers le monde entier, depuis 2012, offre l’opportunité à toutes les filles du monde entier de bénéficier de l’attention des décideurs au plus haut niveau.

 

«Il n’est plus un secret pour personne que plusieurs indicateurs d’autonomisation des filles positionnent notre pays à une place de premier plan peu reluisante. Nous figurons malheureusement parmi le peloton de pays qui exercent des pratiques affectant les droits inaliénables des filles, notamment les MGF, les viols et les mariages précoces», a-t-elle dit.

 

La ministre guinéenne de l’ASPFE, Hadja Mariam Sylla a néanmoins souligné, que des résultats encourageants, tels l’accès et la réussite scolaires des filles, sont enregistrés ces dernières années.

 

«Malgré la résistance, les lignes semblent bouger et ce, même en zone rurale ou parmi les groupes analphabètes. Parler d’égalité de sexes ou d’autonomisation des filles n’est plus considéré comme un sacrilège, mais plutôt comme une revendication légitime», a noté la ministre.

 

Parlant de ces résultats, elle a indiqué, qu’il est venu le temps du combat holistique où tous les acteurs (Etat, partenaires technique et financier, médias, secteur privé et opinion publique) doivent fusionner les efforts pour investir dans l’autonomisation des filles, à travers l’éducation et la formation professionnelle.

 

«Contrairement aux idées reçues, ces filles sont loin de représenter des groupes de bénéficiaires d’aides passives. Nombreuses, parmi elles, incarnent des germes de leaders qu’elles pourraient valoriser plus tard pour reconstruire leurs communautés et créer un monde meilleur pour nous tous», a espéré la ministre.

 

Selon Hadja Mariam Sylla, son département apprécie fortement l’accompagnement matériel et financier du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et de Plan International Guinée, pour la réussite de l’édition de 2017 de la Journée internationale de la Jeune Fille.

AGP/11/10/017        KZ/ST