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Le ridicule ne tue pas, surtout dans cette merdouille ambulante qu'est la Guinée, ou les médiocres, hypocrites et autres démagogues font leur printemps. Soi-disant exclu du mouvement syndical, par des pauvres hères à la solde de l'exécutif, Aboubacar Soumah met les points sur les ires.

Pas de crainte

«Moi, je ne crains rien. Je suis syndicaliste et quand on est syndicaliste, on doit s’attendre à tout. S’ils veulent qu’ils m’arrêtent, mais moi, je n’ai pas peur. J’ai un idéal, défendre les intérêts des enseignants et je le ferais. Je mènerais ce combat là jusqu’au bout».

Rejet de l'exclusion

Plus populaires que jamais, Aboubacar soumah er ses lieutenants rejettent entierement leur soi-disant exclusion: «C’est une décision nulle et non avenue. C’est la base qui commande et c’est le congrès qui nous a élus et c’est lui seul qui peut nous exclure. Ce n’est pas des gens qui n’ont aucune importance, des petites personnes qui vont prendre des décisions fallacieuses pour nous exclure. Ils sont au service du pouvoir. Ils ont reçu 100 millions et pour justifier cet argent, il faut prendre une décision. Mais encore une fois, on ne reconnaît pas cette décision. Les enseignants-chercheurs sont irrités par cette décision. Aujourd’hui, il y en a même parmi les enseignants qui ne voulaient pas enseigner. Ils n’attendent que le mot d’ordre et ne veulent pas rentrer en classe. Mais comme nous on ne considère pas cette exclusion, c’est des gens qui ne représentent rien, ils ne sont pas avec la base, ils parlent en leur propre nom et au nom du gouvernement. C’est pourquoi ils ont pris cette décision de venir cadenasser nos locaux, mais l’assemblée va leur répondre. Cette maison appartient aux travailleurs.»

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