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L’interview qu’il a accordée récemment au journal français « le Monde » est venue dissiper les derniers doutes sur les desseins  du chef de l’État sur le changement constitutionnel, relève l’éditorialiste Mamadou Dian Baldé, dans sa chronique de ce dimanche.

Talibé Barry: Bonjour Mamadou Dian Baldé. Votre chronique de ce dimanche qui s’intitule « Alpha Condé, ça passe ou ça casse », est consacrée à la sortie du chef de l’État dans le quotidien français le Monde, où il réitère ses intentions de doter son pays d’une nouvelle constitution. N’est-ce pas là du déjà entendu ?

Mamadou Dian Baldé: La dernière sortie du président de la République dans les colonnes du très « sérieux » journal le Monde est venue dissiper les derniers  doutes sur ses intentions relatives au changement constitutionnel. En parcourant cet entretien, on se rend bien compte que le président Alpha Condé a bien l’intention de faire passer notre Loi fondamentale à la trappe.  

Ainsi à la  question de savoir s’il envisageait de se représenter  pour un énième mandat à la tête de son pays, le président répond tout à tract : « La question ne se pose pas pour le moment…Une minorité ne peut pas imposer sa volonté au reste du pays. N’y a-t-il pas d’autres pays où il y a de nouvelles Constitutions ? Où les présidents peuvent faire un troisième mandat ? Pourquoi ne dit-on rien aux autres ? Est-ce que la Guinée est le seul où un président en exercice fait une nouvelle Constitution qui peut lui permettre de se représenter ? Pourquoi en fait-on un scandale pour la Guinée ? On ne peut pas faire deux poids, deux mesures. Les Guinéens n’accepteront jamais cela.

Nous ne sommes pas sur la planète Mars mais sur la terre africaine. Je me suis d’abord consacré à sortir la Guinée du

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Sacré régime. Koudounoh et Sanoh, Bill de Sam et consorts tous emprisonnés pour un crime de lèse majesté: celui de défendre la constitution par le biais des dispositions de la même constitution qui stipule que tout Guinéen a le droit de manifester; voir article 10:

(Tous les citoyens ont le droit de manifestation et de cortège.

Le droit de pétition est reconnu à tout groupe de citoyens.

Tous les citoyens ont le droit de former des associations et des sociétés pour exercer collectivement leurs droits et leurs activités politiques, économiques, sociales ou culturelles. Tous les citoyens ont le droit de s'établir et de circuler sur le territoire de la République, d'y entrer et d'en sortir librement.)

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Les régimes et gouvernements antérieurs ont tellement contenté les guinéens du pain et du toit misérable que le bien-être véritable ne nous intéresse plus. Les bas quartiers et les villages sont les théâtres d’expédition à la recherche quotidienne du pain, de l’eau et du riz, symboles de la réussite du Safari journalier. 

Des routes non tracées ou jamais creusées par une pioche ou bien défoncées jusqu’à la gueule, les vrais galériens qui ne disposent même pas de vélos s’en moquent de leurs états piteux. Des manques ou non d’électricité et d’eau potable, les vrais agacés escaladent tout obstacle et viennent se contenter de l’eau de marigot, du petit forage du village ou du voisin dans le quartier. Il allume la nuit tombée sa bougie, sa lampe torche, sa lampe à pétrole ou sa lampe chinoise. 

Mais bizarrement, de toutes les révoltes des masses, jamais personne ne s’est insurgé contre cette vie pénible maintenant que l’on sait à travers télé et téléphone, ordinateur et terminaux intelligents... via internet, que le monde avance et comment. Les populations s’en foutent des infrastructures et tout ce qui est commun et public. Elles les cassent et les font disparaître d’ailleurs, tellement que la misère de vivre et la recherche du pain, du riz et de l’eau ont occupé les Esprits. Le beau et le bien-être nous sont disparus des calculs. 

Quand Bambeto, Zogota, Womé, le Pont 8 Novembre, le Stade du 28 Septembre, ... furent mes douleurs à jamais, ma foi rejoignit celle des âmes de Guinée pour que meurtri

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